Oscar Wladislas de Lubicz Milosz (poète Lituanien)
Les feuilles mortes tombent dans l'air dormant,
Vois mon coeur, ce que l'Automne a fait de ta chère île :
Comme elle est pâle !
Quelle orpheline au coeur tranquille !
Les cloches sonnent à Saint-Louis-en-l'Isle
Pour le fuschia mort de la patronne du chaland.
Tête basse deux vieux chevaux très humbles, somnolents prennent leur dernier bain.
Un gros chien noir aboie et menace de loin.
Sur le pont, il n'y a que moi et mon enfant :
Robe fanée, faibles épaules, visage blanc,
Un bouquet de fleurs dans les mains.
Ô mon enfant ! Ce temps qui vient !
Pour eux ! Pour nous ! Ô mon enfant !
Ce temps qui vient !
Voir mon précédent article du 22/02/2008 consacré à ce personnage.
:
Comédienne amateur
Secrétaire de l'Association Les Amis de L'Abbaye de Mortemer qui organise des animations culturelles et des spectacles de plein air.
Il y a un temps ou ce n'est plus le
jour, et
cen'est pas encore la nuit. Ce n'est qu'à cette heure
là que l'on peut commencer à regarder les
choses et sa vie : c'est qu'il nous faut un
peu d'obscur pour bien voir, étant nous même
composés de clair et d'obscur.
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