DIVERS

Jeudi 2 juillet 2009
Il fait chaud, très chaud même... 34 degrés hier sous les frondaisons à Paris.
Le moment de flâner et de chercher la fraicheur, c'est ce que fait notre ami Michel.
Depuis quelques temps déjà il recense les plus belles fontaines de Paris pour nous faire partager leur histoire. Fontaine Strawiski a Beaubourg, fontaine des Innocents dans le quartier Latin, et encore bien d'autres, beaucoup moins connues...

Si tout comme lui (et comme moi) vous êtes un amoureux du Paris intime et insolite, je vous conseille vivement de visiter son blog très bien documenté. Saviez vous par exemple que des faucons nichaient en plein coeur de la capitale ? 

Mais je vous laisse découvrir http://mickaelsblog.blog50.com/(voir le lien ci-contre)

Laissez lui vos commentaires si vous aimez.


Par Myriam MOIX
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Mardi 23 juin 2009
Encore un anniversaire, une année de plus au compteur de ma vie. L'occasion de m'interroger sur le sens de mon existence, démarche un peu narcissique ? Peut être...

Pourquoi suis-je devenue celle que je suis ? Par quel cheminement ? A cause de qui ?

Je pense qu'on ne choisit pas sa vie et je crois au destin. Chaque enfant vient au monde avec un potentiel, des caractéristiques qui lui sont propres et qui, finalement, sont assez peu influencées par le conditionnement éducatif. Comment expliquer sinon de telles différences dans une même fratrie alors que le patrimoine génétique et l'éducation sont identiques ? Les circonstances nous mènent a faire des choix, mais bien souvent, nous provoquons ce qui nous arrive, d'une manière inconsciente, comme si nous suivions un chemin déjà tracé sans même nous en rendre compte. Pourquoi nous attachons nous a certaines personnes ? Pourquoi acceptons nous leur influence ? Sans doute parce que nous sentons confusément qu'elles vont nous mener sur le chemin de notre réalisation.

Il y a eu bien des rencontres déterminantes dans mon existence,  la vie n'est faite que rencontres, de mauvaises rencontres aussi parfois, qui nous égarent et nous font perdre du temps. Je ne pense pas que cela soit le fait du hasard, la destinée tente de nous mener là où nous devons aller, mais nous ne sommes pas toujours prêts à nous soumettre, nous avons tous quelque chose à comprendre, encore faut il que nous soyons capables d'écouter les signaux qui nous sont envoyés, occupés que nous sommes à gérer le quotidien, le matériel, subissant les effets de la société de consommation qui nous détournent bien souvent de notre chemin.
Certains  ne sont jamais capables d'entendre ces messages et finissent par se détruire. Les addictions, les drogues, le matérialisme excessif, servent souvent de refuge à ceux qui s'obstinent à  fuir leur destin. Chaque fois que j'ai fais fausse route, la vie s'est chargée de me remettre sur les rails, de manière parfois brutale et douloureuse, mais je réalise que ce fût toujours un mal pour un bien. Les accidents de la vie sont des avertissements, ils nous obligent à changer de cap de façon radicale. Il faut accepter, lâcher prise même si c'est dur parfois.

Notre corps lui aussi nous transmet des messages cryptés que nous ne savons pas toujours interpréter. Récemment je me suis blessée au pied en répétant des danses pour un spectacle qui devait se jouer cet été. Sur le moment j'ai été vraiment furieuse et frustrée, j'ai pleuré de rage, c'était trop injuste. Je m'étais donnée a fond pendant les répétitions, j'en avais bavé mais j'avais réussi à m'accrocher, alors échouer la veille de la première, c'était très dur pour moi. Pourtant, après quelques jours d'immobilisation forcée, les raisons de cette blessure me sont apparues comme une évidence, en regardant les photos. Je me suis rendue compte que je ne prenais pas de plaisir à faire ce spectacle, il ne correspondait pas à l'idée que je me faisais de l'histoire de Tristan et Iseult, de plus l'ambiance dans la troupe était déplorable et le metteur en scène, habituellement chaleureux ne l'était pas du tout. Je ne trouvais pas ce que je recherchais. Je me sentais de trop, pas a ma place frustrée, je faisais fausse route. L'année dernière déjà je m'étais blessée a un moment ou je doutais de mes réelles motivation. Pourquoi m'étais-je obstinée ? Sans doute par peur de me retrouver délaissée, de ne plus me sentir intégrée dans la troupe... Je ne sais pas encore si je suis réellement prête à abandonner mais mon corps lui ne me laissera pas le choix.

Hier, pour mon anniversaire, ma petite fille est arrivée avec un cadeau original. Il s'agissait d'une boite de métal emplie d'eau avec à l'intérieur une huitre contenant une perle de culture. Un joli bijou en forme de cage y était associé. Sur la notice, il était précisé que la perle prodiguait une vertu en fonction de sa couleur. Impossible de savoir avant l'ouverture si elle serait blanche, beige, rose où noire. Il fallait faire un voeu et ouvrir... Je fis un voeu qui n'était pas très raisonnable,  et je découvris la perle... Elle était de couleur blanche, ce qui signifiait qu'elle était porteuse de sagesse.

Cela me fit sourire. Message reçu ma petite Alexia. Désormais je ferais des voeux qui soient réalisables, et grâce a toi, peut être arriverais-je à atteindre la sagesse ?
Par Myriam MOIX
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Mardi 17 février 2009
Autrefois j'avais une amie, une amie d'enfance, une fillette brune à la chevelure d'ébène et aux grands yeux rêveurs. A peine sut elle parler qu'elle se mit à chanter, elle avait hérité d'une voix mélodieuse qui enchantait ses parents, elle était heureuse et pleine de gaieté jusqu'à son entrée en maternelle. Effrayée par la méchanceté des autres enfants, elle se mura dans le silence et ne cessa de pleurer, ce qui ne manqua  pas d'inquiéter sa maman. Elle était si sensible qu'un rien pouvait la blesser. L'institutrice, touchée par la fragilité de cette enfant sauvage, trouva un moyen très subtil pour l'apprivoiser. En la faisant asseoir sur son piano tandis qu'elle jouait, elle l'incitait à chanter des comptines, ce qu'elle faisait de bonne grâce car elle les connaissait toutes par coeur. Les autres enfants reprenaient et tapaient dans leurs mains. Ainsi, elle se sentait en confiance, reconnue et aimée. Elle s'intégra très vite et eut par la suite beaucoup d'amis. Depuis cette époque, elle adorait les pianos.

Bien plus tard, elle fût admise à la chorale de son école primaire où sa voix fit merveille. Chaque fin d'année scolaire, pour la cérémonie de remise des prix, elle avait le privilège de chanter en solo devant le parterre d'enseignants et de parents d'élèves rassemblés pour l'occasion dans le grand gymnase. Elle était toujours  aussi timide mais un frisson délicieux parcourait tout son corps lorsque le public applaudissait. Pour rien au monde elle n'aurait voulu manquer ces moments de bonheur intenses qui nourissaient ses rêves.

Lorsque le monde l'ennuyait, elle se réfugiait dans les livres, où dans son univers étrange. Là, tout n'était que grâce et volupté. Dans ses songes éveillés, elle chevauchait des licornes en chantant à tue tête, où bien traversait le ciel sur un cheval blanc ailé. Pégase était son destrier, tous deux flottaient dans l'air, en équilibre entre la musique et les mots, incroyables, fantastiques, dans la poussière d'étoiles et l'indicible harmonie de tous les possibles...

C'est son inséparable amie qui lui fit découvrir la danse. Chaque Jeudi après-midi, accompagnée de sa maman, Claire prenait le bus pour se rendre jusqu'à cette grande salle située sur le cours de Vincennes à Paris. Un jour, la petite fille les y accompagna et ce monde inconnu lui parut magique. Elle y retourna le jeudi suivant, puis le suivant encore. Elle obtint l'autorisation d'assister aux cours à condition qu'elle soit bien sage et qu'elle ne dérange pas.

Des fillettes en tutu s'exerçaient à la barre devant de grands miroirs. Là, blottie dans son coin, discrète, la petite fille se délectait à regarder les plus grandes élèves évoluer gracieusement sur les pointes telles des flamands roses. Un magnifique piano à queue martelait la musique, torturé par un bellâtre aux cheveux grisonnants qui jouait très mal. Curieusement, elle ne parlait jamais à ses parents de ces jeudis, comme si elle redoutait qu'on ne lui brise son rêve. Elle ne sut jamais si la maman de Claire avait trahi le secret. Chez elle, on se méfiait des artistes et des gens différents.

Claire était aussi blonde qu'elle même était brune. L'une était la lumière et l'autre l'ombre... Mais le soir venu, c'est ensembles qu'elles dansaient, toutes deux vêtues d'extravagants tutus faits de lambeaux de tulle et de vieux rideaux. L'espace d'un instant, elles étaient ballerines et virevoltaient devant le miroir encadré de stuc doré de la chambre de la fillette. Ensuite, la petite fille rentrait chez elle, retrouvait ses deux frères et ne parlait de rien.

Quelques années plus tard, elle découvrit à la télévision les premiers ballets d'un certain Maurice Béjart. Elle fût tout de suite fascinée par la formidable puissance d'expression que dégageaient ces corps d'hommes et de femmes presque nus qu'on lui interdisait de regarder. Ses parents jugeaient cela obscène et déplacé, elle  n'osait pas les contredire. Elle paraissait docile et bien sage, mais tout au fond d'elle même, elle était rebelle et refusait de se soumettre à l'autorité lorsqu'elle la jugeait absurde et sans fondement. Alors, c'est en cachette qu'elle regardait les ballets du grand Maître.

On la disait sensible et fragile, en fait elle portait déjà en elle cette liberté d'esprit qui ne la quitta jamais. Rien ni personne ne réussissait vraiment à l'influencer, tel un électron libre, elle suivait sont instinct et ses propres désirs. Cette petite fille c'était moi. J'avais alors cinq ans, puis sept où huit, puis dix, onze...

Et puis l'dolescence est arrivée sur la pointe des pieds. Le regard de mon père a soudain changé sans que j'en comprenne la raison, comme s'il ne me pardonnait pas d'avoir grandi. Je n'étais plus sa petite fille chérie mais une adolescente taciturne et révoltée qui tentait désespérément de s'affranchir de son emprise. Cruelle désillution et retour forcé à la réalité. Petit à petit, j'ai glissé vers une forme de déni autodestructeur. C'est a ce moment là, je crois, que j'ai définitivement laissé sur le bord du chemin la petite fille en pleurs et ses rêves inutiles puisqu'ils ne servaient à rien.

Puis la vie fit son oeuvre avec son lot de peines et de petits bonheurs. Lorsque ma fille est née, mon coeur s'est apaisé. Je suis devenue mère avant même d'être femme, avec tout ce que cela comportait d'abnégation et de dévouement. Je me suis oubliée pour le bonheur des miens. Je ne regette rien. Elle m'a bien plu  parfois, cette vie,banale et sans histoire que je n'avais pas vraiment choisie. Elle m'a réservé de jolies surprises, je l'ai aimée, jusqu'au jour où j'eu le sentiment d'avoir accompli mon devoir. On avait plus "besoin" de moi. Un grand vide s'est alors emparé de mon âme.

Je me suis retrouvée telle un funambule, en équilibre entre deux mondes. D'un côté il y avait mon passé, de l'autre il y avait mon futur, et sous mes pieds il n'y avait plus rien qu'un précipice immense. J'ai dû avancer sans me retourner, bravement, la tête haute et le regard pointé vers cet avenir incertain qui me tendait les bras. J'ai trouvé mon chemin vers cette vie nouvelle...

Puis un beau jour d'été, la petite fille est revenue. Comment est ce arrivé ? Je ne sais pas très bien. Elle m'avait retrouvée. C'est un bien curieux Ange qui l'a guidée vers moi, celui là même qui depuis toujours veille, et m'empêche de sombrer dans les moments de doute. Ses desseins sont impénétrables... La petite fille portait avec elle une lourde malle emplie de tous mes trésors qu'elle avait conservés. Elle m'a pardonné ma trahison, nous nous sommes réconciliées. Depuis ce jour, j'ai retrouvé cette grâce enfantine qui nous fait communiquer avec tout, et permet aux vieux rêves oubliés de se réaliser, pourvu qu'il ne soit pas trop tard...

1959 la petite fille  brune habillée de rouge (en sombre) au premier plan, c'est moi...

 

Par Myriam MOIX
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Samedi 3 janvier 2009
Comme le veut la tradition, j'avais décidé de vous faire profiter de mes bonnes résolutions pour l'année 2009. J'ai donc commencé à écrire ce qui me venait à l'esprit...

.Bouger davantage, entreprendre un régime, allez à la piscine, (impératif)
.Passer plus de temps avec ma petite fille,
.Aller davantage vers ce qui me ressemble, vers ce que j'aime vraiment,
.Faire le tri parmi mes amis, ne garder que ceux qui comptent vraiment pour moi,
.Me "desintoxiquer" petit à petit de mes activités actuelles, faire d'autres choses,
.Ne plus me laisser submerger par mes émotions (positives comme négatives),
.Essayer d'aimer moins pour ne pas être déçue, devenir égoïste, (utopique ?)


En fait je ne sais pas ce qui fait le plus souffrir : aimer ? Où ne plus aimer. Je crois que la seconde alternative est encore plus terrifiante que la première...

Non décidément, je retire cette dernière résolution... Même si j'ai le chic pour m'enticher de personnes impossibles, où qui ne me côtoient que par intérêt, que serait ma vie sans amour et sans compassion ?

De toute façon je n'ai jamais tenu mes résolutions. Alors pourquoi en 2009 ? Comme toujours mon naturel reprendra le dessus et je reproduirais les mêmes erreurs. Tout cela est débile et vain. Et puis j'en ai marre de toutes ces pensées non constructives, de ces projets hypothétiques, de ces rêves qui ne servent à rien. Pourquoi est ce que ne m'accepterais pas comme je suis, tout simplement ? Après tout, ma vie n'est pas si mal que ça. 2008 aura été en fin de compte une année plutôt réussie. STOP ! J'arrête là.

Mais pourquoi est ce que j'éprouve toujours cet impérieux besoin d'écrire quelque part tout ce qui me passe par la tête ? Ces réflexions qui me polluent l'esprit ? Sans doute pour pouvoir les jeter dans l'immense océan de l'oubli. C'est ma manière à moi d'évacuer. Si je ne le faisais pas, elles envahiraient mon cerveau et le feraient disjoncter.

Besoin incessant d'écrire, et d'écrire encore... Habituellement c'est mon journal intime qui reçoit tous ces déchets que je jette ensuite à la poubelle. Je ne les conserve pas. Je n'ai habituellement pas d'appétence pour la divulgation d'états d'ame somme toute assez banals, une fois n'est pas coûtume...

Voilà, je vous demande pardon pour ce dérapage non contrôlé. Je crois qu'il est grand temps pour moi de vous laisser. Je vais tenter de pratiquer le "feu doux psychique", j'en ai bien besoin. Allez, je vous laisse... Et encore bonne année !

Par Myriam MOIX
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Jeudi 18 septembre 2008
Voici une excellente méthode pour les jours de stress, quand tout se bouscule dans votre tête et que vous ne réussisez plus à ordonner votre pensée, ce qui m'arrive fréquemment... Essayez, c'est magique.

MIJOTONS... LA CUISSON A FEU DOUX...
Cela constitue un excellent outil pour pallier à un trou de mémoire ou pour faire jaillir une idée. Cette technique sans effort et pourtant très efficace permet de mobiliser tranquillement le cerveau au moment même où je menace de céder au stress. Je laisse mon mental résoudre un problème pendant que je suis occupée à faire autre chose dans l'instant présent.

Ce feu doux psychique fonctionne comme celui d'une cuisinière.
Je jette les différents ingrédients dans la casserole, je les mélange. La chaleur va les faire frémir, lier la sauce et mitonner un plat savoureux. Et moins je met mon nez sous le couvercle et meilleur ce sera !

De la même façon, on peut résoudre bien des soucis (sérieux où pas) en enfournant dans un coin de notre cerveau un certain nombre de faits, de paramètres et de solutions possibles. On cogite sans même s'en rendre compte, les idées vont germer et mûrir patiemment.

On a une difficulté à résoudre ?
Où bien un nom sur le bout de la langue dont on arrive pas à se rappeler ?
Le feux est toujours disponible.
Il convoque l'arrière-plan de l'i n t e l l e c t, et le fait plancher sur des problèmes qui n'offraient aucune solution immédiate.

ATTENTION TOUTEFOIS !
Cette méthode ne doit pas devenir un moyen déguisé
de remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même.


Ô procrastination, quand tu nous tiens !

En d'autres termes, on réduit la cuisson mais on ne coupe surtout pas le gaz !
Cette technique simple aide à sauter de nombreux obstacles et diminue d'autant le stress et les prises de tête migraineuses...

Si ça ne marche pas, en cas de trépignations, reste toujours la méditation où le sommeil...


Auteurs : R. Carlson et mamadomi
Tiré du blog caplibre.over-blog.com (voir le lien ci-contre)
Par Myriam MOIX
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Jeudi 19 juin 2008
Je viens de découvrir le blog de ce garçon que je ne connais pas.
 C'est très beau et plein de poésie. En plus c'est un artiste remarquable.
Je vous le conseille si vous voulez passer un moment.
Il y a tout ce que j'aime, même la musique d'Erik Satie
et un magnifique hommage à Maurice Béjart


maury.al.over-blog.fr (voir le lien ci-contre)
Par Myriam MOIX
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Lundi 16 juin 2008
Je me suis beaucoup amusée en lisant cela. Bravo aux scientifiques qui ont passé des jours et des mois à étudier les animaux pour en tirer de telles conclusions. Grâce à eux, nous serons moins bêtes ce soir !

Une étude sur près de 200 000 autruches, pendant plus de 80 ans ne rapporte aucun cas ou l'on aurait vu l'une d'entre elles se mettre la tête dans le sable !

L'urine du chat luit sous la lumière noire. (Quel beau métier la recherche !)

Le mâle de la mante religieuse ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée à son corps, c'est pour cette raison que la femelle est obligée de le décapiter pour être fécondée. (Sympa non ? A ressortir lors d'un repas de noce, juste pour voir la tête du marié !)

L'orgasme du porc dure trente minutes. (Est ce pour cela que tant d'hommes se conduisent comme des porcs ? Ils cherchent à augmenter la durée du leur sans doute.)

La fourmi peut soulever 50 fois son poids, et, chose importante, lorsqu'elle est empoisonnée, elle tombe toujours sur le côté droit. (Le détail qui tue.)

Les rats se multiplient si rapidement qu'en 18 mois, un couple de rats peut avoir une descendance de plus d'un million d'invidus. (Brr ça fait frémir ! Comme dirait Vytas, "Sainte Jeanne des champs et de l'EDF" n'a pas trop de souci à se faire pour la survie de son espèce. Son sacrifice n'aura pas été vain. Il y aura encore d'autres pannes de courant à Mortemer, qu'on se le dise.) (Désolée, seuls les initiés comprendront.)

La puce peut sauter 350 fois la longueur de son corps, c'est comme si un humain pouvait d'un bond sauter la longueur d'un terrain de football. (Dommage que nos joueurs de foot ne soient pas capable de la même performance, cela rendrait les matchs beaucoup plus intéressants.)

Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter. (On s'en serait doutés tout seuls. Ils nous prennent pour des nuls ces scientifiques !)

Certains lions s'accouplent plus de 50 fois par jour. (Des bêtes je vous dis.)

Les porcs ne sont physiquement pas capables de regarder le ciel. (Dommage pour eux. Mais il ont un orgasme de 30 minutes ! On ne peut pas tout avoir dans la vie.)

L'escargot possède 7 neurones et 14000 dents. (soit 1 neurone et 13968 dents de plus qu'une blonde !)

Les pieuvres ont trois coeurs. (Pratique, en cas d'infarctus il en reste au moins deux !)

Le poisson chat a plus de 27000 papilles gustatives. (On est quand même contents de le savoir, non ?)

Le cou d'une crevette est logé dans sa tête... Bon allez, j'arrête là mon délire. Merci à vous amis chercheurs, je me suis bien amusée. N'oubliez tout de même pas que nos impôts servent avant tout à chercher des remèdes contre les maladies graves.

Par Myriam MOIX
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Mardi 15 avril 2008
Difficile de rester indifférente lorsque je vois ce qui se passe pour ce peuple Tibétain de plus en plus oppressé  par la Chine qui tente de lui retirer son autonomie. Il faut savoir que depuis la construction du train "toit du monde" qui relie Pékin à Lhassa, le transfert de population, amorcé il y trente ans, s'est accéléré au point que la capitale compte aujourd'hui plus de Chinois que de Tibétains. Les autorités favorisent bien entendu leur installation dans le but de réduire petit à petit l'influence Tibétaine. L'identité même de ce pays est menacée ainsi que sa culture et ses traditions séculaires axées sur le Bouddhisme. Les moines ne peuvent plus pratiquer leurs rites, et n'ont pas le droit, sous peine de prison de posséder une photo de leur chef spirituel le Dalaï Lama. Les monastères sont sous controle.

La Chine contrôle aussi les naissances (deux enfants maximum par famille). En conséquence, les femmes sont très souvent victimes de stérilisations et d'avortements forcés. Les nonnes, très impliquées dans le combat pour la protection des droit de l'homme sont aussi victimes de répression et de tortures. Les femmes représentent le quart de la population incarcérées dans les geôles Chinoises.

En matière d'éducation, le Tibétain n'est plus enseigné dans les écoles. Côté économie, ce sont le Chinois qui occupent l'essentiel des emplois de l'industrie, du commerce et de la fonction publique. Les Tibétains doivent se contenter des emplois subalternes et des commerces ambulants !



Petit rappel : la population s'est soulevée en 1956 contre l'occupant Chinois. Trois ans plus tard, le Dalaï Lama Fût contraint de s'exiler en Inde. La répression à fait plusieurs dizaine de milliers de victimes. De nombreux monastères furent détruits. Depuis lors, les droits de l'homme sont quotidiennement bafoués.

Mon objectif n'est pas de vous faire la morale. D'ailleurs, y pouvons nous réellement quelque chose ? Doit on où pas boycotter les jeux Olympiques ? A vous de décider en votre âme et conscience. Je voulais simplement vous dire que ce combat me touche. Il doit nous obliger à réfléchir car nous pourrions bien un jour être tous concernés. Alexandra David Néel, dont les ouvrages littéraires dédiés à ce pays situé sur le toit du monde m'ont tant fait rêver, doit se retourner dans sa tombe... Ne fermons pas les yeux, n'oublions pas le Tibet...
Par Myriam MOIX
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Profil

  • : Myriam MOIX
  • : Femme
  • : Comédienne amateur Secrétaire de l'Association Les Amis de L'Abbaye de Mortemer qui organise des animations culturelles et des spectacles de plein air.
  • : Normandie Eure

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Crépuscule

undefined Il y a un temps ou ce n'est plus le jour,
et ce n'est pas encore la nuit.
Ce n'est qu'à cette heure là que l'on peut
commencer à regarder les choses et sa vie :
c'est qu'il nous faut un peu d'obscur pour bien
voir, étant nous même composés de clair et d'obscur.


Christian Bobin

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